Notre intervention à Vernier
Vernier est la deuxième commune du canton de Genève par la population : trente-quatre mille sept cent septante-quatre habitants. Son territoire mêle des quartiers anciens comme Châtelaine, des zones d'activité le long du Rhône, et de grands ensembles — dont le Lignon, construit dans les années soixante et long de près d'un kilomètre.
Cette échelle change la nature du chantier. Sur un grand ensemble, une toiture ne se refait pas d'un coup : elle se découpe en tranches, avec un phasage, un accès qui se déplace d'une entrée à l'autre, et des habitants qui restent chez eux pendant les travaux. L'offre n'est plus seulement un prix au mètre carré, c'est aussi un calendrier.
La décision se prend rarement seule. Dans une copropriété, l'offre doit tenir devant une assemblée : descriptif poste par poste, photos du relevé, et un montant qui ne bougera pas entre le vote et le premier jour de chantier. Nous fournissons ce niveau de détail par défaut, sans le facturer.
Le reste de la commune est plus ordinaire — villas d'après-guerre, toitures à deux pans en tuiles, chéneaux à curer. Deux mondes sur sept kilomètres carrés et demi, qui ne se chiffrent pas de la même manière.
Quatre cent quarante mètres d'altitude, à cent sept kilomètres de notre atelier.