Notre intervention à Onex
Onex tient sur deux kilomètres carrés et huit cents, pour près de dix-neuf mille habitants. C'est l'une des plus petites communes genevoises où nous intervenons, et cette exiguïté a un avantage que les grandes n'ont pas : tout y est à quelques minutes.
Concrètement, cela change notre organisation. Sur un territoire aussi ramassé, une seule mobilisation — échafaudage, matériel, équipe — peut servir plusieurs bâtiments proches si les travaux sont planifiés ensemble. Quand plusieurs copropriétés d'un même quartier envisagent une réfection, nous proposons de grouper : le coût d'installation se partage, et c'est le poste sur lequel un chantier genevois se joue le plus, à cent kilomètres de notre base.
Le bâti mêle un ancien village, aujourd'hui enclavé, et une cité construite dans les années soixante sur le plateau. Les deux se traitent différemment : tuiles et charpente d'un côté, grandes surfaces et étanchéité de l'autre, à cinq cents mètres de distance.
Le regroupement suppose une chose : que les décisions se prennent à peu près en même temps. Nous fournissons donc, pour chaque bâtiment, une offre autonome qui tient devant sa propre assemblée, avec la remise appliquée si les chantiers se font ensemble et le prix seul s'ils se font séparément. Personne ne s'engage sur la décision du voisin.
Quatre cent vingt-neuf mètres, à cent dix kilomètres de notre atelier.