Notre intervention à Grolley
Grolley est un village de la Sarine du nord, en pleine campagne céréalière, à six cent seize mètres. Depuis la fusion, il forme avec Ponthaux et Nierlet-les-Bois la commune de Grolley-Ponthaux — mais le nom de Grolley reste celui du village, de la gare et de l'adresse, avec son NPA 1772.
Le bâti est celui d'un village agricole qui s'est doublé d'un quartier résidentiel. Cela met côte à côte deux types de toitures qui n'ont rien en commun : d'un côté des fermes et des ruraux aux vastes pans d'un seul tenant, parfois plusieurs centaines de mètres carrés sans rupture ; de l'autre des villas récentes aux toitures découpées, avec lucarnes et fenêtres de toit.
Sur les grands ruraux, la difficulté n'est jamais la complexité mais la logistique : monter et redescendre plusieurs tonnes de tuiles, disposer d'un accès pour une nacelle, et travailler par tranches pour ne jamais laisser une surface ouverte la nuit. C'est ce qui décide du délai, et une bonne part du prix.
La voie ferrée Fribourg–Payerne traverse par ailleurs le village, et quelques bâtiments la bordent directement. Un échafaudage ou un levage à leur aplomb demande une coordination avec l'exploitant, avec des créneaux imposés : c'est un délai que nous annonçons au relevé plutôt que de le découvrir une fois le matériel commandé.
Mille neuf cent vingt habitants, à vingt et un kilomètres de notre atelier.